I was born TOMORROW.



Perte de temps photographique.
Perte de temps rédactionnelle.
Euh, les droits d'auteur ne sont quand meme pas en option. Hu -__- mrci' pour moi.
Je ne prend presque plus personne dans mes amis, et les commentaires sont désactivés.
Je suis ici et .(OU PAS)

Cordialement, Elise .

# Postato giovedì 16 ottobre 2008 14:26

Modificato mercoledì 08 luglio 2009 15:54

Emotionnellement heureuse. Sentimentalement TIENNE.

Emotionnellement heureuse. Sentimentalement TIENNE.
j'ai toujours eu cette espece de fascination pour les mains et les jambes.

# Postato venerdì 31 ottobre 2008 07:19

Modificato mercoledì 04 marzo 2009 07:54

D.E.U.I.L.

D.E.U.I.L.
Dimanche 16 novembre 2008, 17h30. AFFLICTION.



Je n'oublierai pas ton visage. Ce visage synonyme de la bonté, de la générosité, de l'humanité, de la crédulité. Synonyme plus largement de toute mon enfance. Tu es pour moi la figure emblématique de la gentillesse. Ton sourire et ton rire comme un tendre arrachement à la perversité fidèle du monde. Toi qui voulais vivre encore pour nous voir grandir. Tu n'es plus, c'est si dur et cruel d'imposer à ma conscience que tu n'es plus. Pourquoi la mort fait elle si mal ? La séparation si brutale, abrupte et irréversible, le tragique qui se rejoint en un et même seul point, le final. Eloignement, départ, morcellement. Et puis la mort, dans notre culture est vue comme une punition. Et bien sur peu d'entre nous mérite une telle punition, surtout pas toi. Même si tu n'es plus là, j'ai en mon pouvoir, en faisant subversion du temps, de te faire survenir dans mon présent, par le simple fait de l'évocation. Je n'ai jamais eu le courage de te le dire, d'ailleurs j'ose prétendre que tu l'as toujours su, même jusqu'a ton ultime battement cardiaque, mais Je t'ai aimé et je t'aime toujours.


p

# Postato lunedì 17 novembre 2008 06:03

Je marquais son corps de ma bouche en losange.

Je marquais son corps de ma bouche en losange.

Espoir, illusion. Désespoir, désillusion. Les zygomatiques sont morts, sourire mortuaire. Le battement symbolique d'une horloge, ou celui de ton coeur sanguinaire, du pareil au même. Chacun de tes pas présents, découlent d'un pas futur, celui de la mort. Châtiment de la toute dernière fois. Symbiose avec la nuit. Et tu cours à perdre haleine, quelle est la force qui t'arrêtera de la compétition contre la mort ? Dans ton visage, on y voit déjà ses traits incisifs. Elle te défigure, elle a prit place et se cache. Tout le monde constate. Mais personne n'ose, tout le monde ignore. C'est si dur de te faire face, toi allégorie propre de la mort. Je ne sais pas pourquoi c'est toi qu'elle a choisie comme proie. C'est si terrifiant. "Serre moi comme si c'était la dernière fois."

# Postato venerdì 26 dicembre 2008 16:48

Modificato sabato 27 dicembre 2008 12:49

En me souvenant de ton toucher, de ton baiser, de ta chaude étreinte, je retrouverai mon chemin.

En me souvenant de ton toucher, de ton baiser, de ta chaude étreinte, je retrouverai mon chemin.

Je ne veux pas finir comme ça. Je ne veux pas d'équilibre, je ne veux pas d'une vie calée, sage, pure, sans peines, sans efforts, sans souffrances. Je ne veux pas d'une règle à laquelle il faut se référer. Je ne veux pas de conforme, pas d'idéal, pas d'habituel, pas de courant, pas d'ordinaire, pas d'apaisant. Jveux souffrir, encore souffrir, du tourment, du déchirement, encore pour vraiment apprécier le moment crucial et symbolique de la .m.o.r.t .comme point final.


Tu me fais peur avec tes grands mots, ton grand avenir tout tracé que tu attends de vivre, sans même savoir que c'est maintenant que tu le vis. tu me fais peur, tu me fais pitié, demain, à chialer dans ton agonie pour ne pas mourir. Faudrait pouvoir ne pas s'attacher un seul instant à la vie.

# Postato venerdì 26 dicembre 2008 16:49

Modificato sabato 27 dicembre 2008 13:52

Quand elle s'est mise a demi-nue. Elle m'a emue. Elle m'a eu.

Quand elle s'est mise a demi-nue. Elle m'a emue. Elle m’a eu.


CONSOMMATION mode ON. Consommer l'alcool, consommer le tabac, consommer la drogue, consommer le sexe, consommer le jemenfoutisme, consommer la violence et la haine, consommer les désillusions, les faux sourires, le conformisme, la défonce pour combler l'ennui. Vodka, weed, Marlboro, copulation. Courir après quelque chose de non identifiable. Vivre pour ? Absurdité irrationnelle, tout me dégoûte. L'Homme c'est le vice. Je ne sais rien, je ne veux rien savoir. . Où tout cela nous mènera t-il ?

# Postato venerdì 26 dicembre 2008 16:57

Modificato sabato 27 dicembre 2008 12:55

Nobodyknowswhoiam.

ù

Ciel limpide. Le blanc déteint sur le bleu liquide. Les tâches azures s'en vont tracer des lignes, des traits : le langage du ciel. La voûte céleste s'offre à nous. On aime se surprendre à rêver tendre la main et ne faire qu'un avec l'incommensurable. La lune, apparaît comme moi : floue dans l'horizon funèbre. Contours flous, profondeur aveuglante. Mes yeux s'en brûlent comme un môme se brûlerait la langue d'une tarte tout juste sortie du four. Impossible de mémoriser le firmament, il est en constante métamorphose. Pas encore d'adéquation possible avec toi. La mort est là, tout prés, comme la vie. Je t'attribue mes yeux pour que tu voies, tu me donnes ta main pour recevoir. Faudrait se donner un peu de certitude.

^^
Nobodyknowswhoiam.

# Postato sabato 27 dicembre 2008 11:51

Modificato domenica 01 febbraio 2009 13:25

De mille saveurs une seule me touche, Lorsque tes lèvres effleurent ma bouche.

De mille saveurs une seule me touche, Lorsque tes lèvres effleurent ma bouche.

Te haïr. T'aimer. Les extrêmes se modèrent. Nous sommes enclins au désastre spirituel. Virtuose du spleen, je me raconte ton échine, ta peau, l'unanimité de ton corps. Suprématie du toi sur le moi, décidé de faire de moi un sujet hanté. L'injonction et l'amertume que tes yeux m'infligent sont bien trop agressives pour ne jamais revenir. Je n'ai jamais connu le chagrin d'Amour. Avec toi, j'en suis certaine, je le connaîtrai. L'osmose hachée au moulinex. Il en restera des grains coriaces parsemés un peu partout, et mélangés aux scrupules. Tout le temps j'aurai ces miettes en moi, car il est impossible d'effacer l'impact d'un premier Amour..

# Postato sabato 27 dicembre 2008 11:53

Modificato domenica 28 dicembre 2008 16:47

To be. Or not to be.

To be. Or not to be.

Agitation ardente sur la page blanche. Les silhouettes se dessinent en fonction du temps. Les courbes dansent, les apostrophes et les accents s'envolent. L'acoustique est insaisissable, il se fortifie avec l'intensité. Caresse, pression de la plume sur le papier. Les mots sont piochés, un par un ils apparaissent et forment très vite une masse compacte. Le crayon est guidé par la raison. J'aime te voir écrire, t'entendre écrire.

# Postato sabato 27 dicembre 2008 11:55

Modificato sabato 27 dicembre 2008 12:42